Cinéma, Culture

The Maze Runner, succès young adult ?

Sorti en 2014, The Maze Runner (ou Le Labyrinthe en VF) est un film de Wes Ball. Pour reprendre les mots de Sylvestre Picard, journaliste pour Première :

A seulement 33 ans, Wes Ball vient de cartonner aux Etats-Unis avec Le Labyrinthe, estampillé young adult (sujet SF light adapté d’une trilogie de romans), qui enferme une bande de jeunes amnésiques au coeur d’un dédale gigantesque rempli de pièges. Le studio 20th Century Fox vient de commander la suite pour l’automne 2015. 

Je suis donc pile dans la cible. 22 ans : young adult, nan ?

Alors, le pari est-il réussi ? 

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The Maze Runner est un film visuel sans gros effets spéciaux. Pas de 3D, pas de gros boum, pas de vitre en cristal qui explose en milliers de diamants ni de miroirs qui se retournent (Inception et Insurgent, ceci était pour vous!). Mais l’atmosphère est là. On s’y croit. Thomas est catapulté dans un genre de village dont tous les habitants sont comme lui : perdus. Amnésique, il retrouve son prénom quelques jours plus tard. Et comme ses camarades, c’est la seule chose qu’il retrouve. Alors ils se sont organisés : le premier est arrivé trois ans auparavant. Ils ont eu le temps.

Autour du village, un mur infranchissable sauf par des portes qui s’ouvrent et se ferment au lever et au coucher du soleil. Du lierre, jusque-là ça va. Mais des sons. Les sons font toute la différence. Le bruit métallique des portes du labyrinthe qui ouvrent et ferment différentes sections pendant la journée, car en plus le labyrinthe change… Les grognements des monstres cachés qui gardent la sortie…

Chaque jour, les runners explorent le labyrinthe pour noter ce qu’ils trouvent et créer une carte détaillée. Mais il faut revenir avant la nuit, car personne n’en sort vivant après la nuit…

Après une première partie de péripéties, le personnage de Teresa est introduit et sera déterminant dans la suite du récit. Dylan O’Brien (de Teen Wolf entre autres) joue toujours aussi bien, même s’il donne la priorité à la palette d’émotions négatives peur-douleur. Vous me direz, à sa place je ne serais pas sur un petit nuage non plus ! Quant à Kaya Scodelario – de qui j’ai toujours été légèrement fan -, sa performance n’est pas particulièrement remarquable tout au long du film, jusqu’à une scène vers la fin qui à mon avis compense tout le reste. Teresa sera la dernière, la dernière « recrue » à entrer dans le labyrinthe.

Les choses se corsent, il va falloir se décider à tenter la sortie.

Pour ne pas vous en dire plus, ce film m’a plu. J’ai été émue par certains personnages, notamment le petit Chuck, ou le grand Alby. L’histoire m’a intriguée et je voudrais bien en savoir plus. Car malheureusement le problème des franchises se repose. Je l’avais déjà fortement ressenti après le premier Hunger Games, par exemple. On nous sert un monde, on nous le fait goûter à peine et quand le scénario prend son envol, on coupe tout ! Ça y est, on est arrivés à 130min, on met le générique de fin et ils pourront revenir pour voir la suite dans plusieurs mois quand on aura bien fait la promo du 2.

Donc voilà, c’est dit. J’ai aimé, oui. Je trouve le concept plutôt bien pensé, les graphismes de Wes Ball accrochent, – même si c’est un peu facile de toujours faire des scènes de nuit donc dans le noir, ça cache les défauts…^^ On s’attache aux personnages, on veut qu’ils s’en sortent, on s’énerve quand ils sont cons.

Donc public accroché, oui; succès young adult ? Il aurait fallu nous traiter en adultes et nous faire un unique film complet. Les franchises, à mon goût, ça a trop tendance à virer commercial. Et des young adults ne vont pas acheter de figurines « The Maze Runner », si ? J’exagère un peu, mais je trouve que les trilogies ont tendance à se faire trop nombreuses. Alors s’il y a un 2, oui. Mais un 3, je ne crois pas !

Source : http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Wes-Ball-realisateur-du-Labyrinthe-le-son-c-est-ce-qui-rend-le-labyrinthe-terrifiant-4071837

Et vous, vous l’avez vu ? Vous aimez ce genre de films de science-fiction ? Heureux de retrouver Dylan et Kaya ? Dites-moi tout :) 

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1 Comment

  1. Divergent, avec Shailene Woodley : divergents, ou plutôt humains ? | estellegdaily

    18 avril 2015 at 17 h 32 min

    […] vous vous souvenez peut-être que je critiquais les trilogies ici, et je maintiens ma position. Cependant, pour un univers tel que Divergent basé sur une oeuvre […]

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