Avec le temps glacial qui s’installe depuis quelques temps, j’ai eu des envies de soupe. Et comme je trouve qu’au final c’est pas donné d’acheter les Liebig et autres Knorr toutes faites – et nettement moins bon pour la santé à cause des conservateurs et arômes ajoutés, je me suis lancée dans ma première soupe maison. Quelle satisfaction ! Sans trop d’efforts, j’ai réussi à mitonner une grande marmite de soupe ultra réconfortante et j’ai reçu de jolis compliments de mon homme et de sa meilleure amie qui était venue dîner.

 DSC_3662

Je vous livre donc ma recette. Comme je suis une cuisinière qui ne fonctionne qu’à l’intuition et à l’expérimentation, je ne note jamais vraiment les quantités précises donc j’espère que mes conseils suffiront et si jamais ça n’est pas très concluant n’hésitez pas à me poser des questions en commentaire. Mon conseil le plus précieux pour apprendre à doser soi-même à l’instinct : goûter, goûter, goûter. Je goûte à chaque fois que j’ajoute un ingrédient, j’adapte les saveurs au fur et à mesure que ça infuse, je retouche également juste avant de servir.

DSC_3664

Ingrédients

  • deux tomates
  • deux pommes de terre
  • deux oignons
  • deux petites gousses d’ail
  • un double concentré de tomates (en réalité j’en ai mis un et demi pour renforcer la belle couleur rouge)
  • un morceau de sucre de canne
  • deux Kub’or
  • sel
  • poivre noir
  • piment de cayenne en poudre
  • une branche de basilic frais
  • de la farce ou de de la viande hâchée pour les boulettes
  • des coquillettes
  • 4 verres doseurs d’eau

Préparation

  1. Coupez pommes de terre, tomates, oignons et ail en morceaux (pour accélérer la cuisson).
  2. Versez l’eau dans votre marmite, les bouillons cube et ajoutez les légumes coupés.
  3. Une fois que tout est cuit (les pommes de terre doivent être fondantes pour faciliter le travail du mixeur), ajoutez le concentré de tomates, le morceau de sucre – qui viendra atténuer l’acidité du concentré, le basilic frais, le sel et le poivre. Pour une cuisson optimale et une meilleur infusion des saveurs, faire cuire à feu doux : il faut que ça frémisse à peine (sur ma plaque vitro je n’ai pas dépassé le niveau 3 de chaleur).
  4. Hors du feu et en faisant attention à ne pas vous brûler, mixez le tout avec un mixeur plongeur. Vous pouvez aussi vous débrouiller avec un blender mais vu les quantités je trouve le mixeur portable nettement plus pratique.
  5. Remettez la marmite sur le feu et ajoutez les boulettes de viande que vous aurez au préalable formées à partir de votre hâché. Versez les coquillettes selon votre goût : plus vous en versez, moins ça ressemblera à une soupe et plus ça se rapprochera du ragoût. Il faut garder à l’esprit qu’on boit une soupe, donc les coquillettes sont là pour ajouter de la consistance mais il ne faut pas en abuser.
  6. Une fois que les boulettes et les pâtes sont bien cuites et fondantes, ajustez les épices (j’ai dû saler 3 ou 4 fois au cours de la recette).
  7. Pour rehausser le goût et donner un peu de peps à la soupe, saupoudrez de quelques pincées de piment de Cayenne et ajoutez une feuille de basilic frais (en plus c’est joli).

PS : je laisse le couvercle tout au long de la recette pour préserver les saveurs et évitez que trop d’eau s’évapore.

DSC_3665

Dégustez sous un gros plaid… par exemple lundi soir devant la nouvelle saison de Top Chef !