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Et sinon, tu souris quand ?

Bonjour à tous et à toutes,

Aujourd’hui on va méditer un peu, se regarder soi. Pas dans un mode égocentrique, narcissique et malsain. On va se regarder soi, avec gentillesse, avec indulgence, et – on va essayer – objectivité. D’où viennent nos émotions ? Qu’est-ce qui fait qu’on sourit, qu’on pleure ? Comment se fait-il que même dans une détresse profonde, parfois un mot ou une phrase peut nous faire immédiatement rire ?

Souvent, on cherche les solutions à l’extérieur de soi. C’est logique : on est influencé par son environnement, ses proches, les évènements qu’on subit, les erreurs qu’on commet, les torts qu’on a sans faire exprès, ou les coups de bol qui nous font plaisir. Donc les causes de nos émotions nous apparaissent toujours comme venant de l’extérieur.

 » Je suis en colère contre lui/elle/eux « , « Je suis triste parce que j’ai vécu ci/ça », « Je suis déçu(e) de moi », « J’ai été con(ne), je regrette ceci/cela », « Je suis heureux(se) parce qu’aujourd’hui un évènement que j’attendais avec impatience est enfin arrivé », « Je suis reconnaissant, un de mes proches va mieux qu’avant »… La liste est infinie, tant dans le négatif que dans le positif.

Nous sommes des éponges, des catalyseurs. A entraîne B. Cause entraîne conséquence. « Je vis, donc je ressens ». 

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D’ailleurs, bien souvent, on exagère. Ce n’est pas SI énervant que ça d’avoir passé 20min à faire la queue au supermarché derrière une mégère. Ce n’est pas SI tragique que ça de s’être fait larguer (bon, parfois on ne peut pas l’admettre, mais souvent si ça lâche c’est que ce n’était pas meant to be). Ce n’est pas SI grave d’avoir fait des erreurs.

Mais il faut l’admettre, parfois on a juste une vie de merde.

Ne soyez pas choqués, ce n’est peut-être pas votre cas, et tant mieux, mais on peut tous s’imaginer un proche, une connaissance ou même un étranger dont on pourrait se dire « tiens, lui, il a vraiment pas de chance ». Mais est-ce qu’on irait lui dire qu’il ne peut pas être heureux, à cause de tout ce qui l’accable ?

Non.

On ne dirait pas à un adulte affamé d’Éthiopie qu’il ferait mieux de se jeter par la fenêtre direct. Même si son avenir est incertain, et qu’il va peut-être mourir d’un rhume après-demain.

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Tu te vois, toi, lui dire : « oui tu as raison, tu n’es pas assez bien, pas assez maligne, pas assez jolie pour être heureuse » ?

On lui dirait de se battre. On lui dirait que le bonheur est là, pour tout le monde. Qu’il est parfois caché, parfois éloigné. Mais qu’on ne l’atteindra jamais si on n’essaye pas.

En tous cas je tenais à vous dire quelque chose à vous. Parfois, on ne peut pas tout contrôler. La vie va vous faire mal. C’est une certitude, vous allez souffrir, on ne peut pas y échapper. Vous allez sûrement vous poser des milliers de questions, absorber des milliers d’émotions, espérer et désespérer tout autant l’un que l’autre.

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Mais il y a un secret. La réaction que vous décidez d’avoir ne tient qu’à vous. L’émotion que vous décidez de ressentir ne tient qu’à vous. Vous êtes seul dans votre esprit, et vous pouvez apprendre à le contrôler. Vous n’avez pas à vous laisser envahir par des pensées négatives.

Pour chaque situation, même les plus difficiles, essayer de voir une lueur au bout du tunnel. Choisissez. Attrapez une bonne chose, une seule, et ne lâchez pas ! Si vous n’arrivez pas à voir une seule chose positive, aller vous mettre devant un miroir et souriez. Oui, souriez-vous ! Soyez bienveillant envers vous-mêmes. Regardez-vous, et habituez-vous à ce reflet qui vous fixe. Pourquoi rendre ce reflet triste ? Il vous suffit de sourire.

Certains disent « fake it until you make it« … Je pense que dans une certaine mesure, c’est vrai, ça peut fonctionner. Mais plutôt que simplement imiter le bonheur, sourire sans lumière, je vous propose de centrer votre esprit sur une chose qui va. Le sourire, même le plus timide, est une victoire.

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Vous êtes le capitaine de votre navire, alors souriez. Vous verrez, avec l’entrainement on s’habitue.

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1 Comment

  1. lulubyclo

    16 mai 2015 at 0 h 57 min

    Joliment dit, tu as raison depuis bientôt deux ans et demi ma petite famille est partie vivre au Chili cela a été terrible pour moi je me suis retrouvé très seul du jour au lendemain, j’ai appris à vivre sans eux (ou presque) même si parfois c’est encore douloureux, je chasse de mon esprit toute pensée négative, je positive le plus possible ! et voilà la vie est presque belle !!

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